Néant

Rigueur de la truite, chaleur de la truie, il fait froid dehors, début mai. Déluge à volonté, je respire encore les parfums d’hiver et j’aspire à l’été chaud.

Au fa de ma maison, je clavier sur mes états d’âme.  Au fait de ma déraison, je bouclier des tas d’armes.  Choc en stock, fuck and right, la star des étoiles est passée tout droit, de justesse échappée à la mort du signe.  Les princesses ont parfois tort.

Des chants d’un autre monde remontent à ma surface.  Quand ils me passent par le corps, c’est moi qui remonte jusqu’à eux.  Longue distance, cap sur le vide, force de l’attraction vers le haut, le point culminant de l’existence, l’ultime excuse de l’imaginaire. Une foi sans preuve à l’épreuve de rien du tout.

On perd trop de temps à se convaincre, on vérifie chaque entrée, chaque sortie.  On se méfie, on se défie, on se glorifie, se ramifie, se raréfie.  Autodestruction et vlan, rantamplan.  Fonction pour anéantir le néant.

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